L’Agora de la danse, c’est le cœur battant de la danse contemporaine à Montréal. Depuis plus de 30 ans, elle s’implique à la création chorégraphique, de la conception au spectacle, offrant un espace de prédilection aux artistes et amoureux·ses de la danse.
Le saviez-vous ?
À l’avant-plan de la création et de la diffusion, l’Agora est le premier lieu permanent spécifiquement consacré à la danse contemporaine au Canada.
Mais l’Agora,
c’est bien plus
qu’un lieu.
C’est un carrefour où se croisent chorégraphes, interprètes et public. Un espace où l’on ose la danse contemporaine sous toutes ses formes, où l’on invite les publics à faire confiance à ses perceptions sensorielles. En plus de présenter des spectacles innovants, l’Agora offre des résidences, coproduit des œuvres et crée des ponts entre artistes et citoyens à travers une multitude d’activités. Ici, la danse est vivante, audacieuse et en perpétuel mouvement.
Ici, la danse est vivante, audacieuse
et en perpétuel mouvement.
Bienvenue
à l’Agora de la danse.
En plus d’offrir une scène vibrante aux artistes et à leurs publics, l’Agora soutient activement la création. Coproductions ambitieuses, résidences créatives et techniques, accompagnement à long terme : nous mettons tout en œuvre pour que les chorégraphes puissent rêver, expérimenter et faire évoluer leur art.
Soutenir les artistes, c’est aussi leur offrir les moyens de créer.
Très tôt, l’Agora a misé sur un accompagnement en proposant des résidences de recherche et de création qui permettent aux chorégraphes de créer en salle, d’adapter leurs œuvres à l’espace et d’explorer de nouvelles avenues. L’Agora et les artistes s’unissent ainsi autour d’une même ambition : faire progresser la danse contemporaine et l’ancrer toujours plus profondément dans la communauté.
En plus des résidences, l’Agora contribue activement à la création en apportant un soutien financier aux artistes, se positionnant comme l’un des plus grands coproducteurs en danse au Canada. Depuis sa fondation, elle a accueilli plus de 500 productions, dont une majorité de créations québécoises, ainsi que des œuvres canadiennes et internationales. À ce jour, plus de 1.4 M$ ont été investis en coproduction pour soutenir la réalisation de près de 200 spectacles.
Le financement est un enjeu majeur, et l’Agora de la danse a choisi d’y répondre en établissant des liens solides avec le milieu des affaires. Grâce à la générosité de mécènes, d’individus et d’entreprises, un fonds de création a vu le jour sous l’impulsion de Florence Junca-Adenot, présidente du conseil d’administration et instigatrice du projet depuis plus de 23 ans.
Petit·es ou grand·es, dans les écoles ou en salle, nous venons à votre rencontre !
L’Agora de la danse tisse depuis longtemps des liens forts entre les publics et la danse contemporaine. Que ce soit des activités publiques en coulisse, en classe, ou même en réalité virtuelle, l’Agora offre de multiples façons d’interagir avec les artistes.
Chaque année, plus de 6000 élèves du primaire et du secondaire sont sensibilisés à la danse contemporaine grâce à nos activités de médiation.
Le saviez-vous ?
L’Agora de la danse est le premier diffuseur à avoir développer des séries jeunesse en danse.
Depuis 1995, l’Agora fait circuler la danse d’un continent à l’autre. À travers une longue série d’échanges internationaux en France, Belgique, Espagne, et l’Italie (entre autres), ces ateliers, résidences et performances font se rencontrer les pratiques artistiques et encouragent un dialogue interculturel en danse contemporaine.
De plus, sa collaboration avec plusieurs institutions québécoises et canadiennes — La Rotonde, le Centre national des Arts, le Vancouver Dance Centre, CanDance, etc. — a également stimulé la diffusion nationale des artistes.
Avec deux initiatives novatrices, l’Agora de la danse continue d’inspirer et de toucher des publics diversifiés et transforme la manière dont nous percevons et vivons la danse.
Une expérience de réalité virtuelle en danse contemporaine.
Trois œuvres des chorégraphes Andréa Peña, Margie Gillis et Hélène Blackburn sont adaptées à la réalité virtuelle. Grâce à la magie d’un casque de réalité virtuelle, KOROS offre une toute nouvelle manière pour les publics d’expérimenter la danse.
KOROS a été présenté à New-York, Philadelphie, Vancouver, Bruxelles, ainsi que dans plusieurs villes du Québec ! Le projet continue de se développer auprès d’un public avide de découvertes.
Une initiative conçue, produite et diffusée par l’Agora de la danse.
Notre projet de réalité virtuelle en danse fait l’objet d’une vaste tournée qui parcourra 24 villes et près de 30 lieux culturels à travers le Québec entre l’automne 2025 et le printemps 2026. Ce projet d’envergure, rendu possible grâce au soutien du Gouvernement du Québec, reconnaît l’importance d’initier les citoyen·nes aux arts de la scène et aux innovations technologiques d’un même souffle. Cette tournée permet à un large public de vivre une oeuvre immersive et gratuite, de plonger en toute confiance dans la danse contemporaine d’aujourd’hui.
Un jeu interactif et éducatif de l’Agora de la danse.
Destiné aux jeunes de 8 à 13 ans, ce premier site web interactif et éducatif en danse sensibilise les jeunes, de manière ludique, à la création. L’expérience gratuite peut toutefois profiter à tous et toutes et a cumulé plus de 3000 utilisateurs-ices depuis sa mise en ligne !
Un volet social important.
En 2008, l’Agora de la danse collabore avec Sabrina Lemeltier, directrice de La Dauphinelle – Centre d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, l’avocate Amélie Dionne-Charest et la compagnie Montréal-Danse pour mettre en place un projet unique au Québec : Danse contre la violence.
Depuis 2009, des femmes marquées par les épreuves bénéficient d’ateliers où la danse joue un rôle essentiel dans leur parcours vers un mieux-être. D’autres maisons d’hébergement se sont greffées à l’initiative au fil des ans et DCV poursuit son mandat sous l’aile de Montréal Danse.
L’Agora de la danse souhaite reconnaître que la terre sur laquelle nous nous trouvons est située en territoire autochtone, lequel n’a jamais été cédé. Nous reconnaissons les Kanien’kehá: ka comme les gardiens des terres et des eaux sur lesquelles nous nous rassemblons aujourd’hui. Tiohtiá:ke / Montréal est historiquement connu comme un lieu de rassemblement pour de nombreuses Premières Nations, et aujourd’hui, une population autochtone diversifiée, ainsi que d’autres peuples, y résident. C’est dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir que nous reconnaissons les relations continues entre les peuples autochtones et autres personnes de la grande communauté montréalaise.
Florence Junca-Adenot
Présidente
Département d’études urbaines et touristiques, ESG UQAM
Denis Gouge
Vice-Président
Gestionnaire, Gestion des installations région du Québec et de l’Atlantique – Postes Canada
Yasna Rouholamini
Vice-Présidente
Gestionnaire de produits – Stradigi Ai – Radio-Canada/CBC
Carole Déry
Trésorière
Directrice générale – Cuisines collectives du Grand Plateau
Lucie Bazzo
Conceptrice lumière
Catherine de Grandpré
Chargé de projet – Piron et associés
Suzanne Veilleux
Présidente, avocate et conseillère juridique
Asimec, Experts-Conseils inc.
Philippe Doyon
Vice-président Opérations
V2V Technologie Inc.
Charles-Henry Guillaume
Évènements, Affaires publiques et communications stratégiques, Investissements PSP
Karen Roumégoux
Planification et gestion des actifs Hydro-Québec
Helen Simard
Directrice artistique, chorégraphe Créations interdisciplinaires – We All Fall Down