Entre résistance et communion. Une grande part de la danse contemporaine actuelle tend à s’inscrire en rupture avec les conventions et valeurs dominantes de la société. Cet esprit de résistance sous-jacent aux œuvres prend plusieurs formes cette saison à l’Agora, allant du détournement des icônes culturelles au jeu collectif, de la métaphore de notre folle course après le temps à la mise sous tension de l’individu dans le corps social. Et malgré tout, il faut danser à tout prix, semblent nous dire les jubilatoires rois de la disco du Français Thomas Lebrun, qui viendront clore la saison. Comme un appel à réinventer un vivre ensemble, à imaginer une communauté nouvelle, en commençant peut-être par cet espace de partage qu’est le théâtre.